Comment réduire l’impact environnemental de son alimentation ?

Comment réduire l’impact environnemental de son alimentation ?

De nombreux leviers permettent de réduire significativement l’impact de notre alimentation sur l’environnement sans contraintes !

  1. Réduire sa consommation de produits animaux : sans nécessairement de devenir végétarien. Il faut adapter sa consommation : moins de viande rouge et de la viande de meilleur qualité. Il faut favoriser l’élevage extensif plutôt que l’élevage intensif. L’élevage extensif consiste à laisser les animaux prêtre dans les champs. Ce mode d’élevage permet de préserver le bien être animal, de produire de la viande de meilleur qualité mais également de produire beaucoup moins de CO2 en étant capté par les végétaux.
  2. Consommer local : en consommant les produits de sa région on réduit les émissions liées au transport et également souvent le nombre d’intermédiaire. L’agriculteur est donc mieux rémunéré.
  3. Manger moins : comme le montre la généralisation du surpoids, en moyenne nous consommons trop de produits alimentaires et surtout trop de produits qui n’ont pas ou peu de nutriments essentiels. Le produits raffinés et ultra transformés ont un impact fort sur l’environnement. Il faut privilégier le fait maison et les produits utiles pour notre santé.
  4. Réduire le gaspillage alimentaire : 30% de la nourriture en France est perdue. Il faut également apprendre à congeler les produits qui vont bientôt périmer, cuisiner en priorité les produits fragiles et apprendre à cuisiner les restes. Le gaspillage a lieu également dans les usines agroalimentaires. Consommer des produits bruts permet d’avoir une meilleur visibilité des gaspillages.
  5. Manger de saison : manger des produits de saison c’est s’assurer que la plante à pousser des conditions optimales et naturelles. 83% de l’impact d’un produit est généré lors de sa production. Alors ciao les tomates en janvier !
  6. Eviter les emballages inutiles : les emballages sont souvent mal triés et collectés. Ils contribuent au réchauffement climatique, à la pollution des océans et plus généralement de la nature. Il ne faut pas seulement penser aux emballages finaux mais à tous les emballages utilisés du pré à l’assiette donc privilégiez toujours les produits non-transformés. Certains emballages sont tout de même utiles et permettent de réduire les gaspillages alimentaires. Ne vous en passez pas mais privilégiez plutôt les emballages réutilisables !
  7. Composter les déchets organiques : ils représentent 40 à 60% de nos déchets. Ce sont autant de matières organiques qui sont prélevées des champs sans jamais y retourner. Les sols s’appauvrissent alors compostez vos déchets pour rendre à la terre se que vous ne voulez pas consommer. 🙂

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le rapport complet de l’ADEME (Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) : https://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/rapport_technique_prospective_consommation_novembre_2015.pdf